Enjambées, fentes, arrêts soudains, reculades, jeux de reins, pas chassés et tournoiements, pas une omission dans cette époustouflante démonstration d’une technicité parfaite.
Hybride, la danse androgyne d’Israel Galvan mêle mouvements féminins, sans sensualité et masculins, sans superbe.
Effet de modernité assuré.
Conservant un souvenir très réservé de « La Curva » vue en 2012 au Théâtre de la Ville, ( Lulu du 16 janvier 2012)
Quatre autres spectacles sont programmés au Théâtre de la Ville. Ils n’auront pas ma pratique.
Je cède ma place aux amateurs.
Insurpassables au firmament des grands « bailaores » (danseurs) demeurent, inégalés, Antonio Gades et, à ses débuts, Andres Marin, un contemporain d’Israel Galvan.
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