Sur scène, cinq comédiens, costumes acidulés ou ringards, s’assoient, se croisent, s’affrontent, chantent, entrent et sortent.
Les sketches s’enchaînent,
Quelques chansons les entrecoupent.
L’appétit aiguisé n’y a pas trouvé contentement.
Plusieurs motifs en sont la cause.
Moins vifs, moins enlevés, plus convenus, la majorité des textes choisis, a perdu de leur alacrité.
Succession de lieux communs trop souvent entendus : tout particulièrement sur la peinture, ou tombant dans la facilité : celui des recettes anthropophages, en neutralise le pouvoir corrosif.
Les trois autres interprètes n’ont de loin pas toujours le « style » requis par l’exercice.
Triste constatation d’une perte d’éclat,
Altération de beaux souvenirs.
Lulu à la portion congrue.