A cour un bureau et un porte-manteaux. Différents couvres-chef y sont accrochés.
A jardin, prendra place l’accompagnateur à la clarinette.
En fond de scène, des photos d’époque seront projetées.
Celle du Little Rock Central High School débute ce récit, le quatre septembre mille neuf cent cinquante sept.
Une décision de la Cour Suprême des Etats-Unis vient de mettre fin à la ségrégation raciale.
Pour la première fois, en ce jour de rentrée, neuf jeunes noirs vont franchir la porte de ce lycée jusqu’alors réservé aux blancs :
Cette phrase résume l’évènement.
La photo de la jeune Elisabeth Eckford, quinze ans, cernée par une foule haineuse, l’illustre tristement.
Cliché révélateur d’un odieux racisme.
Ce petit groupe d’adolescents, pourtant si heureux d’entrer dans ce beau lycée, affrontera un déferlement de haine, de vexations, de menaces qui les marqueront pour toujours , mais jamais ne renonceront.
Elisabeth Eckford, photographiée isolée, seule, au milieu de cette foule menaçante, restera le symbole de cette détermination.
Thomas Snégaroff, professeur d’histoire spécialiste des Etats-Unis, poursuivra son récit jusqu’à nos jour
Il ne manquera pas de rebondissements, parfois glaçants, aussi porteurs d’espoirs.
A vous d’aller les découvrir.
Mené avec talent
Un récit de dignité et de résilience qui serre le cœur.
Dans notre époque de retour à l’intolérance,
Une belle leçon d’humanisme, généreuse, émouvante et si prenante.
Une soirée à ne pas manquer.
Un spectacle réussi.